De phase A en phase B

Coucou me revoilà! au bout de deux mois, comme je le mentionnais sur ma page fb, ce n’est pas – une fois de plus – l’inspiration qui me manque mais bien le temps! Grappiller quelques heures pour réviser (oui oui, je suis encore étudiante, et assumée qui plus est), aller travailler tard le soir la nuit, passer une soirée minimum par semaine avec mon amoureux et entre tout ça, je ne trouve pas le temps, alors bien sûr, je pourrais dormir moins mais vu mon état physique en ce moment (mon genou me lâche mais ça j’en parlerai peut être après les résultats de l’IRM), dormir est crucial.

Or donc, les phases. Phase A, phase B. Comme un vinyle mais avec un ph au lieu du f et un s au lieu du c … humfgr, rien à voir en plus mais je pensais à la chanson de Noir Désir que j’écoutais étant jeune. Cet article part en cacahuète total mais r.à.f. je le publierai tel quel sans relecture et crotte! advienne que pourra ékatéra (non mais je sais que ça ne s’écrit pas, j’ai fait du latin et du grec en plus, mais ça n’a aucun rapport avec la choucroute le sujet). Bref, en ce moment, je suis comme un toddler (oui, en plus d’être latiniste, je suis bilingue, tsé!) . Explication :

A- Oh My Fuc***g God! C’est trop bien de vivre, le soleil, notre fils adorable, magnifique, d’une vivacité sans précédent, nos amis sont parfaits, j’ai un mari en or, une vie géniale. Je ki-f-fe!

B- Un attentat. Larmes. Crise d’angoisse. Stupeur et tremblements. Pourquoi ai-je fais un enfant dans un monde pareil. Pourquoi il y a autant de trous du fût sur terre. Pourquoi salissent-ils la religion?

A- Oooooh! Un papillon

B- aaaaargh, j’ai marché sur une limace

A- Chéri, on se lance bientôt pour le deuxième? Nono est tellement adorablement, il a l’air prêt, nous aussi, ce serait plus qu’une aventure, une épopée familiale. Oui? Oh je ne pensais pas que tu dirais oui aussi facilement

B- Un deuxième? Là? Maintenant? Mais t’as vu notre situation? J’ai même pas fini mon master, déconne pas et puis je vais peut-être devoir me faire opérer en plus. Epoux, tu disjonctes là.

A- Bouaaaaarf? Une opération? Quelle opération? Bé-nin je te dis, et au pire, je suis solide, 2 jours et 4 heures de réduc et c’est parti comme en ’40.

B- Non mais quand même, virus, épidémies, terrorisme, famine, exode, réfugiés, sdf, on va continuer à pondre sur not’ pauv’ terre. Dame, non!

A- Ooooooh! Un oiseau

etc.

Alors, non, je ne suis pas bipolaire, ni schizophrène, ni cyclothymique. Je suis juste humaine, en phase avec mon fils, avec l’actu, avec les ….. oh! un papillon!

Lo, votre dévouée déphasée.

P1000319

Source : crédits personnels, mai 2014, Brussels

ps : comme promis, texte non relu 😉