Un autre voyage en Chine (partie 1)

Eeeeeet non, je ne suis toujours pas partie au pays du Soleil Levant, je suis bel et bien à Bruxelles. Ceci dit, en l’espace de quelques semaines, j’ai eu l’occasion d’aller deux fois aux puces (les Marolles à Bruxelles, Place du Jeu de Balle pour les intimes) et de me balader dans une brocante tout à fait par hasard hier. Une grande braderie ainsi qu’un vintage market m’attendent le week-end prochain mais ça, c’est une autre histoire.

J’avais déjà parlé un petit peu du plaisir de chiner ==> ici <== il y a déjà deux ans de cela et à chaque fois que je reviens le sac chargé de babioles en tous genres je me dis que je devrais faire un article à ce sujet afin de vous dévoiler mes p’tites trouvailles!

S’il « faut » bien savoir une chose à mon sujet, c’est que je suis une personne assez organisée (mais bordélique – oui oui c’est compatible -) donc, quand je pars chiner, fouiner, dénicher, j’ai toujours une liste mentale de ce que nous avons besoin. Alors oui, parfois, il m’arrive de craquer sur un truc plus ou moins inutile … à 50 cts, histoire de ne pas culpabiliser. Autre détail, j’ai pris l’habitude de mettre mes pourboires de côté (bonjour, je suis encore jobiste à mon âge et étudiante de surcroît ahem), ces derniers servent donc à financer nos brols comme on dit dans le Plat Pays.

Voici donc en images – tankaf‘- les trouvailles des dernières semaines en sachant que mes objectifs étaient :

  1. trouver des boîtes sympa pour notre prochain vaisselier
  2. Refaire la garde-robe du ptit Cheyenne pour la collec’ automne-hiver
  3. Trouver des bouquins éducatifs mais pas rébarbatifs
  4. Me faire plaisir (un peu)

Ca vous a plu? Vous chinez vous aussi? La suite très prochainement, selon le bon vouloir de mon appareil photo qui fait des siennes car je n’en peux sincèrement plus de la qualité gsm des images.

 

Lexique 

Brols : ensemble d’objets disparates, désordre (c’est pas moi qui l’dis, c’est THE Larousse)

 

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Florilège de la blogosphère #13

Bon, ça ne va pas du tout. Enfin, je dramatise peut-être un tantinet. En fait, il n’y a rien de grave je vous assure mais il y a cependant une chose qui me chagrine un peu c’est que je n’arrive pas à tenir mes blogs à jour (celui-ci, le site de street art que nous avons ouvert avec une amie ainsi que le blog privé « de » mon fils auquel s’ajoute maintenant la gestion du site de ma soeur). Les seules publications que j’arrive à honorer sont celles du Projet 52 de Millie et encore, je suis en retard une fois sur deux. Et ça m’agace! Oui oui, ça m’agace parce que ça ne me ressemble pas. Dans la « vraie » vie, je suis la nana qui est tout le temps à l’heure (trèèèès en avance même) qui ne rate aucun rendez-vous. Que m’arrive-t-il? J’ai l’impression d’être dépassée par les tâches quotidiennes, par la routine : changer bébé-jouer avec bébé- nourrir bébé- faire la vaisselle/le ménage – jouer avec bébé- s’occuper des taches administratives – endormir bébé – se promener – faire les courses etc. Du coup, lasse que je suis, j’en oublie de m’occuper de ce petit terrain de jeu qu’est mon blog alors que J’ADORE ça. Puis après je m’en veux quand je vois que certaines de mes copinautes qui travaillent en plus d’avoir un ou plusieurs enfants arrivent à poster des bons articles deux à trois fois par semaine, ont une communauté assez vaste sur les réseaux sociaux (j’en suis à 103 « j’aime » sur ma page facebook après 3 ans de blog, la « honte« ). Enfin, là n’est pas le sujet de cet article et je remercie ceux qui auront eu le courage de lire ce paragraphe geignard (merci merci merci).

Cette introduction avait pour but d’expliquer que je ne suis pas du tout mais alors pas du tout à jour dans les florilèges donc que c’est tout à fait normal que certains articles que je vous propose d’aller lire ont été publié il y a plus d’une semaine. Mea culpa!

florilège de la blogosphère #13

florilège de la blogosphère #13
source : http://farm8.staticflickr.com/7044/6868919801_cd7292ff75_z.jpg

Au sommaire : de la reum au yéfoi (hum), des p’tits coeurs, de la friperie et de la Bretagne!

  1. Sur « B comme Balthazar » : un article qui m’a beaucoup parlé (qui devrait te plaire Chat-mille) sur une question qu’on m’a déjà posé. Et sinon tu fais quoi de tes journées?
  2. Sur « Sous notre toit  » : un mode d’emploi bien pratique pour le porte-monnaie allégé et/ou les amateurs de chinage-vintage.
  3. Sur « Choupie-chat » : cette blogueuse arrive à voir plus de points positifs que moi et c’est (aussi) pour ça que j’aime ce qu’elle écrit! Desperate housewives power!
  4. Sur « La reine de l’iode  » : un peu d’amour dans la blogosphère. Coeurs sur vous … ❤
  5. Sur « Mum pas cap » : une recette d’un des mets bretons les plus fameux. Dédicace à l’amoureux, ce breizhou!

Et vous, qu’avez-vous lu?

Dites moi TOUT! 😀

 

 

Je shoppe, tu shoppes, nous shoppons!

Allez, soyons sincères ! Laquelle d’entre nous n’a pas rêvé de faire une journée shopping sans murs et plafonds comme on dit dans le jargon du poker ; d’être une gambleuse du shopping, de faire chauffer la carte bleue dans les rues de New-York, Milan, Londres, Anvers ou même Juvisy (soyons fous !). Un peu à la manière de Carrie Bradshaw, craquer un demi-salaire sur des Louboutin immettables à moins d’avoir un amant taximan ou les pieds de Barbie. Sauf que… voilà, il y a un hic majeur sur la gamme de nos priorités financières : nous ne sommes pas toutes chroniqueuses mode chez Vogue, nous sommes  plus des blogueuse chez Vague-à-l’âme.com/monportemonnaieestvide/snif/jeveuxcetterobe.

Il existe cependant une solution (pour passer de la crise de nerfs à la crise de fous rires) : le shopping par procuration. Je vous rassure, ça n’a pas de rapport avec les élections, il ne s’agit pas de déléguer le lèche-vitrine à un tiers mais bien d’assister quelqu’un dans ses achats afin d’éviter la frustration de passer plusieurs mois sans shopper. Laissez-moi vous expliquer :

Il y a un an environ, une amie m’avait proposé une journée “relooking”. L’amie en question a une vingtaine de tatouages, ses cheveux changent plus de couleurs que feu Mickael Jackson et elle a un look de pin-up donc vous l’avez compris, ce n’était pas un relooking ordinaire. Elle m’avait soumis cette idée car d’une, elle en avait marre de me voir avec des jeans trop larges, des pulls difformes et des chaussures de chantier et de deux – c’est là que ça devient intéressant – car elle était fauchée comme les blés et qu’elle n’en pouvait plus de saliver devant les vitrines sans pouvoir accéder au précieux sésame.

Le jour J arriva et pour une fois, je pouvais me permettre de faire des folies (pas du genre Prada, Valentino et Blanik non plus, faut pas pousser). Mon amie était comme possédée :
– « Vaaaaas-y essaies ça, c’est troooop beau ! Et ça ! Et ça aussi ! Puis tant qu’à faire, prends les escarpins avec et puis le collier aussiiiiii ! ».
– « Euh. D’accord ? »

Bref, dans son regard je voyais réapparaître cette lueur, commune à toute shoppeuse névrosée. Vous imaginez son oeil qui brille devant une étiquette indiquant -30% ? La gorge qui émet un son strident à l’approche d’une devanture annonçant une remise sur tout le rayon lingerie ?

Elle avait l’air tellement heureuse que, pour ne pas la froisser, j’achetais même une paire de  talons aiguillesbleus électriques que je n’ai portée que deux fois.

Hier, j’ai réitéré l’expérience mais dans le sens inverse. Ma grande soeur avait besoin de conseils pour s’habiller pour des rendez-vous professionnels avec pour consigne : « j’ai envie de rester moi-même mais il faudrait quand même que je sois un minimum classe ». Traduction : « j‘aime bien mon look de trentenaire décontractée mais je vais à Paris et j’aimerais qu’on me prenne au sérieux ».

Mission acceptée ! Ayant fait les soldes en juillet je n’ai pas craqué, pas même pour un foulard ou un accessoire lambda mais ma frangine est repartie ravie de ses achats et moi contente d’avoir pu faire du shopping sans dépenser un kopeck.

Pour être tout à fait honnête, je tiens à préciser que je ne suis pas une fashionista. J’aime bien m’habiller, créer des tenues mais étant étudiante/serveuse/baroudeuse, je garde à l’esprit qu’un vêtement doit avant tout être confortable et fonctionnel. Je n’achèterai pas un blaser, un pantalon sans poches ou une robe moulante en viscose sur laquelle je dois tirer toutes les deux secondes car la doublure remonte sans cesse sur les hanches.

Heureusement, le shopping par procuration n’est pas valable que pour les fringues. Je l’applique aussi pour les achats de BD (mais là, je craque à chaque fois), les vinyles (idem), les magasins de déco (idem) et les boutiques high-tech (idem). Donc pour moi, le terrain le moins risqué reste le domaine de la mode où je n’ai pas vraiment de mal à stopper une certaine frénésie dépensière compulsive.

Et vous, avez-vous déjà testé le shopping par procuration ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ? Dans le cas contraire, ça vous tente ?

article publié sur So Busy Girl le 9 septembre 2013 (oui, je suis un peu lente à la détente en ce moment)

 

Le jour où j’ai craqué …

Depuis quelques jours, je n’arrêtais pas de tomber sur des images de petites figurines adorables appelées « sonny angels ». Ayant toujours souvent un train de retard je me suis renseignée sur ces « choses » afin d’en apprendre plus (http://www.sonnyangel.info/). J’ai tout de suite accroché sur ce concept. N’ayant jamais vraiment eu de poupées ou de barbies je me suis autorisée à redevenir une petite fille … le temps d’un achat. J’ai donc trouvé LA boutique qui les vends à Bruxelles (ZAO pour les intéressées, c’est à côté du Chatelain,) et j’ai craqué. 3 boîtes, 3 figurines, 3 surprises. J’ai opté pour deux de la série animaux et une de la série maritime. Se trouvent désormais sur mon bureau; un ourson, un singe et un hippocampe. Je présume que ce ne sera pas le dernier achat. Je me sens comme une gamine à Noel. Douce jubilation,  cette sensation est formidable [même si ça sent un peu l’addiction facile ^_^]!

Affaire à suivre!

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