Un autre voyage en Chine (partie 1)

Eeeeeet non, je ne suis toujours pas partie au pays du Soleil Levant, je suis bel et bien à Bruxelles. Ceci dit, en l’espace de quelques semaines, j’ai eu l’occasion d’aller deux fois aux puces (les Marolles à Bruxelles, Place du Jeu de Balle pour les intimes) et de me balader dans une brocante tout à fait par hasard hier. Une grande braderie ainsi qu’un vintage market m’attendent le week-end prochain mais ça, c’est une autre histoire.

J’avais déjà parlé un petit peu du plaisir de chiner ==> ici <== il y a déjà deux ans de cela et à chaque fois que je reviens le sac chargé de babioles en tous genres je me dis que je devrais faire un article à ce sujet afin de vous dévoiler mes p’tites trouvailles!

S’il « faut » bien savoir une chose à mon sujet, c’est que je suis une personne assez organisée (mais bordélique – oui oui c’est compatible -) donc, quand je pars chiner, fouiner, dénicher, j’ai toujours une liste mentale de ce que nous avons besoin. Alors oui, parfois, il m’arrive de craquer sur un truc plus ou moins inutile … à 50 cts, histoire de ne pas culpabiliser. Autre détail, j’ai pris l’habitude de mettre mes pourboires de côté (bonjour, je suis encore jobiste à mon âge et étudiante de surcroît ahem), ces derniers servent donc à financer nos brols comme on dit dans le Plat Pays.

Voici donc en images – tankaf‘- les trouvailles des dernières semaines en sachant que mes objectifs étaient :

  1. trouver des boîtes sympa pour notre prochain vaisselier
  2. Refaire la garde-robe du ptit Cheyenne pour la collec’ automne-hiver
  3. Trouver des bouquins éducatifs mais pas rébarbatifs
  4. Me faire plaisir (un peu)

Ca vous a plu? Vous chinez vous aussi? La suite très prochainement, selon le bon vouloir de mon appareil photo qui fait des siennes car je n’en peux sincèrement plus de la qualité gsm des images.

 

Lexique 

Brols : ensemble d’objets disparates, désordre (c’est pas moi qui l’dis, c’est THE Larousse)

 

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L’affaire est dans l’sac (à langer)

Il y a peu de temps, Baby On Board m’a proposé de tester un de ses sacs à langer…

L'affaire est dans l'sac (à langer)

Pour ceux qui ne connaissent pas, cette marque a été créée par Isabelle alors qu’il y a 26 ans, elle devenait maman. Le déclic lui est venu après avoir constaté que son sac était fonctionnel mais pas forcément très tendance et que, quand elle optait pour un sac à main plus féminin, cela ne convenait pas aux quotidiens ainsi qu’aux plus ou moins grands déplacements. Elle a été la première à avoir lancé le sac doudoune qui par la suite,a été repris par d’autres marques. Elle collabore d’ailleurs avec de grandes enseignes (Aubert, Bébé9) afin de d’offrir aux mamans des sacs qui soient avant tout féminins mais aussi pratiques. En effet, ce n’est pas parce qu’on devient maman qu’on doit forcément mettre la mode de côté. A ce jour, plus de 3 millions de ces sacs à langer de création française (petit cocorico) ont été distribués dans le monde.

Pour tester leurs sacs, je pouvais choisir n’importe quel modèle parmi un panel assez large.
Je vais peut-être en décevoir certaines mais je n’ai pas forcément choisi le plus tendance (comme le croco ou le doudoune qui raviront – je pense – les plus fashion addicts des mamans).

En effet, si la semaine, je suis la seule à utiliser le sac à langer, le week-end, j’aime passer le relais et au papa  et lui laisser porter le bébé ainsi que le sac quand on se promène. Il fallait donc que je choisisse un sac qui convienne aussi à monsieur. Détail supplémentaire mais pas anodin, étant donné que nous portons notre fils, le sac choisi se devait de convenir à ce “moyen de transport”.

L'affaire est dans l'sac (à langer)

Depuis la naissance du bonhomme (4 mois déjà!) nous sommes souvent de sortie. Qui dit sortie avec un tout petit dit changes éventuels et qui dit changes dit sac!
Jusqu’à réception du sac Baby On Board, nous utilisions un Eastpak. Pratique, efficace, très utile quand on fait une randonnée mais aussi peu esthétique surtout quand le Eastpak en question est vert irlandais.

Porter une jupe, un top mignon, des talons : OK.
Rajouter à ceci un sac vert flash dans le dos : hum, il y a comme un petit problème.

Du coup, j’ai opté pour un modèle taupe et ivoire (gris et blanc comme dirait ma petite soeur). Ça se marie avec tout et ce n’est pas trop girly pour autant. Il s’agit d’un sac besace qu’on peut donc porter en bandoulière. Il est composé de plusieurs compartiments (dont un thermo-isolant, pratique pour les repas), comporte un tapis à langer intégré et se lave d’un coup d’éponge.

L'affaire est dans l'sac (à langer)

Ce que j’ai aimé

  • Les couleurs : conformes à la description, pas de mauvaise surprise
  • Le tapis intégré : assez fin mais tout doux
  • Le design : on pourrait croire qu’il s’agit d’un sac pour pc portable. Sans pour autant faire sac à main, c’est vraiment passe partout. Jupe ou jeans ; la neutralité et la simplicité de la besace font que ça s’accorde à beaucoup de looks.
  • La pochette externe pour le téléphone portable (gsm), parfaite pour le mien mais peut-être un peu trop étroite pour les détentrices d’un smartphone à la pomme, j’y ai mis mes clefs plusieurs fois, c’est vraiment pratique

Ce que j’ai moins aimé

  • On ne peut pas assez régler la bandoulière à mon goût, du coup le sac a tendance à glisser de l’épaule si on ne le met pas en travers de la poitrine (ce qui peut gêner quand bébé est en écharpe)
  • Petit détail anodin : l’intérieur du sac déteint légèrement sur la face externe du tapis à langer (ce n’est vraiment pas grand chose)

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Et vous, quel sac avez- vous choisi? Un sac à main? Un sac à dos? Un sac à langer funky? Partagez! 😉

EDIT : Maman Chouquette a aussi testé un sac Baby On Board => c’est ici <=

Pourquoi je n’ai pas fait les soldes

Ça y est, les soldes estivales sont enfin finies! Ouf ! Pourquoi ce soulagement vous demandez-vous ? Parce qu’enfin, les rues retrouvent une apparence normale. Parce qu’enfin je ne suis plus tentée par des offres aux allures alléchantes. Parce qu’enfin, les affiches “-70%”, “dernières démarques”, “tout doit disparaître !” ont disparu des vitrines.

Il ne reste plus que des mannequins nus. Vierges de toute saison durant quelques jours avant d’être vêtus aux couleurs de l’automne, puis aux prémices de l’hiver. Trêve de poésie !

Des papillons dans le porte-monnaie :

Sans surprise, la première et la plus évidente des raisons est financière.

Eh oui ! Venant d’accoucher, une majeure partie du budget est partie non pas en articles de puériculture comme on pourrait le croire, mais en billets de train et en pleins d’essence pour présenter le nouveau venu à la famille. La privatisation des chemins de fer et les conflits au Moyen-Orient ont donc eu raison de ma garde-robe (je plaisante).

Dis-moi ce que tu as dans ta garde-robe et je te dirais…

Que tu as bien assez de vêtements ! Sauf exception – et je ne serai pas celle qui confirmera la règle – je ne connais aucune fille n’ayant pas un dressing légèrement trop fourni. Nous avons trop et pourtant, nous soutenons toujours que nous n’avons pas assez, que nous n’avons rien à nous mettre. 12 robes, 20 débardeurs, autant de t-shirts et de blouses, 5 jupes, 7 blazers, 6 paires de jeans (chiffres donnés à titre indicatif) et j’en passe ! Les penderies explosent, les étagères croulent, sans compter les chaussures, les sacs-à-mains ainsi que les accessoires. Cependant, nous ne sommes jamais rassasiées, il semblerait qu’aucun achat ne puisse nous faire parvenir à une satiété vestimentaire.

 

Sortez du moule !

Sans rentrer dans des considérations politico-économiques, ce sont les règles du jeu de l’industrie de la mode que nous appliquons à la lettre en achetant des vêtements de manière excessive au minimum deux fois par an. S’offrir de nouveaux vêtements pour être “tendance” est presque devenu une obligation. Certes, les goûts et les couleurs sont dans la nature – ou dans les magazines féminins pour le coup – mais quid du color block fluo, des sneakers compensées ou de l’imprimé léopard décliné sous toutes les couleurs ?

J’avoue préférer d’abord m’habiller avec ce qu’on me donne ou m’offre, en faisant les boutiques de seconde main, les magasins de dégriffes et le cas échéant, si je ne trouve pas ce qu’il me faut, me rendre dans une enseigne de prêt-à-porter.

Un ras-le-bol de la surconsommation

Je me doute bien que tout le monde ne ressent pas forcément le besoin de faire la fourmi et de stocker comme si demain toutes les usines de textile allaient disparaître. Cependant, est-ce nécessaire d’acheter une paire de chaussures (qui vaut 5 euros à la fabrication) 20 euros sous prétexte “qu’elle est à moitié prix et que, tu comprends, je ne peux absolument pas manquer cette occasion car c’est l’affaire du siècle” ?

Le « bon » réflexe ne serait-il pas de d’abord faire une revue totale de sa garde-robe avant de foncer faire de nouvelles emplettes ?

Pour conclure, je préfère m’offrir une fringue coup de cœur, pas forcément à un prix “avantageux” mais que je porterai longtemps plutôt que d’acheter 5 pièces que je ne porterai que deux fois et dont je finirai par me lasser (bien sûr, je n’exclus pas qu’on puisse avoir un coup de coeur sur une fringue soldée :)).

Et vous ? Soldez-vous ? Si non, pour quelles raisons ?

 

article publié sur SO BUSY GIRLS

Hénaff is Hénaff!

(ou l’art du mauvais jeu de mot à consonance anglophone)

PAT2

Durant la parade bretonne pour présenter notre fils à la famille et aux amis de mon cher et tendre, nous avons eu l’occasion de faire une randonnée, ce qui ne nous était pas arrivé depuis un an environ. Pour ce retour à la marche nous en avions choisi une de niveau « moyen » (selon un guide) d’une dizaine de kilomètres aux alentours d’Audierne (29).

Mais j’en parlerai dans un prochain article!

En attendant, sur la route nous sommes passés par Pouldreuzic! Pourquoi nous parle-t-elle soudain d’un bled paumé? vous dites-vous …

pour UNE seule et BONNE raison : le pâté Hénaff! Une institution en Bretagne où comme le dit l’adage dans le cochon, tout est bon!
A. étant un inconditionnel de cette cochonnaille, nous nous sommes arrêtés à la boutique officielle au pied de l’usine, dans le village de Pouldreuzic (oui oui!!!) et votre serviteur (wam) a pris quelques photos pour l’occasion.

Attention aux yeux, ça peut piquer 😀

 

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P1020419

 

 

Encore plus de Bretagne? C’est par ici 

Ma copine Ln en parle aussi, là et  🙂

Un dimanche en chine

{Mais pas en Chine}

Il y a de ça deux semaines, alors que je me baladais tranquillement, je suis tombée par hasard sur un vide-grenier de quartier! Une heure avant, je venais de dire à Monsieur que j’aurais bien aimé trouver un lecteur K7 pour notre petit bout (enfin, quand il sera en âge) car c’est bien solide et que ça nous permettrai de dépoussiérer de vieux enregistrements :

– « non mais c’est HYPER rare de trouver ça Lo, ou alors ça coûte un pont! »

Quelques instants après donc :

TATAM! Exactement ce que je cherchais :

Double Mic!

Double Mic! à 1 euro 

 

Et pour moi, j’ai flashé sur ce cartable de la marque Pip Studio, j’en voulais un dans ce genre depuis deux ans. I’m happy!

cartable pip studio

5 euros

Vive le chinage!

Look 50 ! {Shopping}

Détail foulard

Détail foulard

 

Samedi dernier, je faisais ma première sortie solo depuis l’arrivée au monde de mon petit bout. Je ne voulais pas vraiment car je trouvais ça trop tôt mais mon conjoint m’a convaincu que sortir me ferait le plus grand bien – sortir pour mieux revenir ^^’ – et il avait raison.

J’ai profité d’avoir accès à une vente privée – ma première!!! – pour faire un peu de shopping.

Pour celles/ceux qui connaissent, je suis allée à Look 50 à Bruxelles. Le rez-de-chaussée est consacré à des petites collections sympathiques mais pas forcément accessibles à tout le monde (Princesse Nomade, Itchi, Collectif, Hell Bunny, Spin Doctor, Saint-James etc. liste non exhaustive ça va de soi). Quand à l’étage, on peut y trouver des super chaussures et surtout les fringues dites vintage. C’est donc dans ce coin-ci que j’ai fait de bonnes affaires l’autre jour.

Chemisier 1

Chemisier 1

 

Chemisier 2

Chemisier 2

Ah oui! J’allais oublier : à l’entrée il y a toujours un bac de foulards à 1 euro/pc et n’oubliez pas de regarder dans la vitrine près de la caisse, on peut toujours trouver plein d’accessoires ; des lunettes 70’s en passant par de gros bracelets en bakélite, si vous aimez fouiner un peu, vous trouverez votre bonheur

 

 

Foulards

Foulards

Chemisiers : 12 euros/pc -30%
foulards : 12 euros/pc

NB : article non-sponsorisé 🙂

Je shoppe, tu shoppes, nous shoppons!

Allez, soyons sincères ! Laquelle d’entre nous n’a pas rêvé de faire une journée shopping sans murs et plafonds comme on dit dans le jargon du poker ; d’être une gambleuse du shopping, de faire chauffer la carte bleue dans les rues de New-York, Milan, Londres, Anvers ou même Juvisy (soyons fous !). Un peu à la manière de Carrie Bradshaw, craquer un demi-salaire sur des Louboutin immettables à moins d’avoir un amant taximan ou les pieds de Barbie. Sauf que… voilà, il y a un hic majeur sur la gamme de nos priorités financières : nous ne sommes pas toutes chroniqueuses mode chez Vogue, nous sommes  plus des blogueuse chez Vague-à-l’âme.com/monportemonnaieestvide/snif/jeveuxcetterobe.

Il existe cependant une solution (pour passer de la crise de nerfs à la crise de fous rires) : le shopping par procuration. Je vous rassure, ça n’a pas de rapport avec les élections, il ne s’agit pas de déléguer le lèche-vitrine à un tiers mais bien d’assister quelqu’un dans ses achats afin d’éviter la frustration de passer plusieurs mois sans shopper. Laissez-moi vous expliquer :

Il y a un an environ, une amie m’avait proposé une journée “relooking”. L’amie en question a une vingtaine de tatouages, ses cheveux changent plus de couleurs que feu Mickael Jackson et elle a un look de pin-up donc vous l’avez compris, ce n’était pas un relooking ordinaire. Elle m’avait soumis cette idée car d’une, elle en avait marre de me voir avec des jeans trop larges, des pulls difformes et des chaussures de chantier et de deux – c’est là que ça devient intéressant – car elle était fauchée comme les blés et qu’elle n’en pouvait plus de saliver devant les vitrines sans pouvoir accéder au précieux sésame.

Le jour J arriva et pour une fois, je pouvais me permettre de faire des folies (pas du genre Prada, Valentino et Blanik non plus, faut pas pousser). Mon amie était comme possédée :
– « Vaaaaas-y essaies ça, c’est troooop beau ! Et ça ! Et ça aussi ! Puis tant qu’à faire, prends les escarpins avec et puis le collier aussiiiiii ! ».
– « Euh. D’accord ? »

Bref, dans son regard je voyais réapparaître cette lueur, commune à toute shoppeuse névrosée. Vous imaginez son oeil qui brille devant une étiquette indiquant -30% ? La gorge qui émet un son strident à l’approche d’une devanture annonçant une remise sur tout le rayon lingerie ?

Elle avait l’air tellement heureuse que, pour ne pas la froisser, j’achetais même une paire de  talons aiguillesbleus électriques que je n’ai portée que deux fois.

Hier, j’ai réitéré l’expérience mais dans le sens inverse. Ma grande soeur avait besoin de conseils pour s’habiller pour des rendez-vous professionnels avec pour consigne : « j’ai envie de rester moi-même mais il faudrait quand même que je sois un minimum classe ». Traduction : « j‘aime bien mon look de trentenaire décontractée mais je vais à Paris et j’aimerais qu’on me prenne au sérieux ».

Mission acceptée ! Ayant fait les soldes en juillet je n’ai pas craqué, pas même pour un foulard ou un accessoire lambda mais ma frangine est repartie ravie de ses achats et moi contente d’avoir pu faire du shopping sans dépenser un kopeck.

Pour être tout à fait honnête, je tiens à préciser que je ne suis pas une fashionista. J’aime bien m’habiller, créer des tenues mais étant étudiante/serveuse/baroudeuse, je garde à l’esprit qu’un vêtement doit avant tout être confortable et fonctionnel. Je n’achèterai pas un blaser, un pantalon sans poches ou une robe moulante en viscose sur laquelle je dois tirer toutes les deux secondes car la doublure remonte sans cesse sur les hanches.

Heureusement, le shopping par procuration n’est pas valable que pour les fringues. Je l’applique aussi pour les achats de BD (mais là, je craque à chaque fois), les vinyles (idem), les magasins de déco (idem) et les boutiques high-tech (idem). Donc pour moi, le terrain le moins risqué reste le domaine de la mode où je n’ai pas vraiment de mal à stopper une certaine frénésie dépensière compulsive.

Et vous, avez-vous déjà testé le shopping par procuration ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ? Dans le cas contraire, ça vous tente ?

article publié sur So Busy Girl le 9 septembre 2013 (oui, je suis un peu lente à la détente en ce moment)

 

Le jour où j’ai craqué …

Depuis quelques jours, je n’arrêtais pas de tomber sur des images de petites figurines adorables appelées « sonny angels ». Ayant toujours souvent un train de retard je me suis renseignée sur ces « choses » afin d’en apprendre plus (http://www.sonnyangel.info/). J’ai tout de suite accroché sur ce concept. N’ayant jamais vraiment eu de poupées ou de barbies je me suis autorisée à redevenir une petite fille … le temps d’un achat. J’ai donc trouvé LA boutique qui les vends à Bruxelles (ZAO pour les intéressées, c’est à côté du Chatelain,) et j’ai craqué. 3 boîtes, 3 figurines, 3 surprises. J’ai opté pour deux de la série animaux et une de la série maritime. Se trouvent désormais sur mon bureau; un ourson, un singe et un hippocampe. Je présume que ce ne sera pas le dernier achat. Je me sens comme une gamine à Noel. Douce jubilation,  cette sensation est formidable [même si ça sent un peu l’addiction facile ^_^]!

Affaire à suivre!

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