‘I FINK U FREEKY’ by DIE ANTWOORD [MUSIC]

Hey hey hey,

coucou les lapinous ! Je peux vous appeler lapinous ? Si vous n’êtes pas d’accord, je vous propose aimablement de faire une liste des suggestions de pseudonymes que vous aimeriez bien vous voir attribuer. BREF. Parlons peu, parlons Afrique du Suhuuud (la tu as le droit de m’imaginer en train de chanter « on dirait l’Afrique du Suhud avec l’accent de Nino Ferrer) : DIE ANTWOORD. The group’, qui mélange musique de rave party, électro et hip-hop. Bref, tout ce que j’aime bien que je n’ai fait que peu de raves dans ma vie alors que je fais énormément de rêves (ouais ouais c’était easy biscuit).

J’adore ce groupe, des artistes plasticiens, des darons (#teamonessuiedesculsetdesnezmaispasaveclemêmepapier), un couple de longue date, je les zaimeuuuuh.

Trêve de discours, voici une chtite vidéo, attention ça peut choquer les âmes sensibles.

Si après écoute, tu as bien kiffé, je te conseille l’écoute de ça et pis de ça aussi, c’est démentiiiiiiel mais sans le ciel, ni le dément.

Des bises sur ton front et ma main sur ton c … sur ton coeur !

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Poussons la chansonnette !

(et non : chantonnons la poussette … ==> je sors)

En faisant un tour d’horizon du blog ce matin, je me suis rendue compte que ça faisait longtemps que je n’avais pas partagé de musique ; que ce soit un morceau nostalgique ou une découverte, un coup de cœur ou une chanson qui sent (bon?) la poussière!

Voici donc une vidéo d’archive de l’INA d’une chanson interprétée  par Claude François, Guy Lux, Henri Genès et Anne-marie Peysson * :

à la mi-aôut

 

* les paroles sont de Ray Ventura (à qui l’on doit notamment Siffler en travaillantQu’est-ce qu’on attend pour être heureux? etc.)mais je n’ai pas trouvé de version qui me convenait.

BON WEEKEND!

Let’s Jazz

En avril, paraît-il, ne te découvre pas d’un fil!
Par contre, rien ne t’empêche en cette dernière journée avant mai de (re) découvrir le Jazz
Oui, le Jazz avec un grand J parce que j’aime cette musique, ses ambiances, ses univers …
accordons lui donc une majuscule.

C’est l’UNESCO qui a proclamé le 30 avril « International Jazz Day »
pour en savoir plus ==> Jazz Day

 

à cette occasion, je vous laisse avec Wes Montgomery, Dexter Gordon et Chet Baker …

 

N’hésitez pas à laisser une petite musique en commentaire 😉

 

You Know I’m No Good

Petite musique douce pour un week-end bien gris.

Je ne suis ni une fan d’Amy Winehouse ni de Coeur de Pirate mais cette reprise est tout simplement … bluffante!

Entendue une première fois sur inter, il m’a fallu quelques temps pour me rendre compte qu’il s’agissait de la blonde pirate.

C’est pur, c’est simple.

 

 

Nom d’un lion!

Petit post rapide car je suis en train de faire 100 choses en même temps :

un peu de musique donc …

 

Regardes pas les affiches
Fais pas gaffe aux signaux
Mets bien tes mains sur tes oreilles
Quand t’entends rire les narvalos sauvagement
Ceux qui portent leur membre à bout de bras
Qui te disent qu’un cul ça s’attrape ou ça n’est pas

De quoi t’as peur ?
Alors dis leur que ton machin est contrarié
Que parfois quand une fille te parle
Tu sens tes billes se rétracter
Depuis que cartonne au box-office
La grande idée selon laquelle la compassion c’est dépassé

Dis-leur que tu te sens seul
Et que tu sais plus quoi faire pour trouver un peu de chaleur humaine :
Aller au bois pour que quelqu’un accepte enfin
De toucher ton zob
Tripoter de la lycéenne
Porter des robes ?
Te trémousser en talons hauts comme un gogo
Puis arpenter les ruelles sombres en secouant ta clochette

C’est un peu à cause de tout ça si tous les soirs / c’est la même histoire
Métro, apéro, lexo, clopes et films pornos à l’ancienne
Sur lesquels tu t’entraînes rageusement
Même si ça fait longtemps que ça t’amuse plus vraiment

Mais il faut pas que tu désespères
Perds pas espoir
Promis juré qu’on la vivra notre putain de belle histoire
Ce sera plus des mensonges
Quelque chose de grand
Qui sauve la vie qui trompe la mort qui déglingue enfin le blizzard

Imagine-toi : t’es là en train de te reprendre un verre au bar
Quand tout à coup tu croises un regard qui te perfore de part en part
Imagine-toi : t’es là ça te tombe dessus sans crier gare
Un truc bandant un truc dément qui redonne la foi
Un truc comme ça :

« Bonsoir, bonsoir, quelle chance de se croiser ici
Bonsoir, bonsoir, je voudrais partager tes nuits »

Tu connaîtras les nuits fauves je te le promets
Elle sera tigre en embuscade quand tu viens te glisser sous ses draps
Tandis que toi tu feras scintiller tes canines lorsqu’elle enlève le bas
Elle t’offrira des feulements dans sa voix lorsqu’elle reprend son souffle
Qui s’échappent dans la cour pour aller faire gauler la Lune
Des coups de bélier invoqués comme un miracle
Et qui veulent dire : « Si tu t’arrêtes, je meurs »
Toutes ces choses qui te la feront raidir rien qu’à te souvenir
Pour le million d’années à venir

Malheureusement tout ce qu’on t’offre pour l’instant
C’est des chattes épilées et des seins en plastique en vidéo
C’est terrifiant
Tout le monde veut la même chose
Même les travelos rêvent du prince charmant
Et pourtant on passe notre temps
A se mettre des coups de cutter dans les paumes
A trop mentir à force de dire :
« Par pitié, range la guimauve
Écarte les jambes, je t’en supplie, me parles pas…
Laisse-moi seulement kiffer mon va-et-vient de taulard
Et m’endormir direct moins de trois minutes plus tard »
A force de faire tout ça, on croyait quoi ?
On se meurtrit on fait l’amour comme on s’essuie
Quel gaspillage
Mais il faut pas que tu désespères
Perds pas espoir
Promis juré qu’on la vivra notre putain de belle histoire
Ce sera plus des mensonges
Quelque chose de grand
Qui sauve la vie qui trompe la mort qui déglingue enfin le blizzard

Imagine-toi : t’es là en train de te reprendre un verre au bar
Quand tout à coup tu croises un regard qui te perfore de part en part
Imagine-toi : t’es là ça te tombe dessus sans crier gare
Un truc bandant un truc dément qui redonne la foi

Offre-moi dès ce soir
Ta peau brune et tes lèvres mauves
Tes seins tes reins tes cheveux noirs
Et qu’on se noie dans les nuits fauves

En échange de tout ça
Je t’offre ce dont je dispose
Mon corps mon âme prends tout tout de suite
Et qu’on se noie dans les nuits fauves

Et tant pis si on nous prend pour des demeurés
Bien sûr qu’on sait qu’ici c’est pas Hollywood
Sauf qu’aux dernières nouvelles
Le fantasme c’est encore gratuit

C’est pour ça qu’on se réfugie dans nos pensées
Qu’on ferme les yeux très fort jusqu’à voir des couleurs
En attendant que ça passe

Y a que comme ça qu’on peut rêver de caresses au réveil
Et de regards qui veulent dire : « T’inquiètes plus, t’inquiètes plus »
De coups de poings dans le cœur
De 40e qui rugissent dans nos poumons à faire sauter les côtes
De torrents dans nos veines
D’une épaule pour pleurer sans honte
Et d’une oreille pour tout dire
Tout dire toujours quoi qu’il arrive
De serments argentés prononcés face au rayon vert :
« Est-ce que tu veux m’épouser ? Vivre et mourir à mes côtés ? »

On rêve de réapprendre à respirer
Que la médiocrité qui nous accable
Aille se faire enfler au Pakistan
On attend désespérément celui ou celle
Qui apaisera d’un doigt nos muscles noués
Et nos encéphales en sous-régime
On attend désespérément celui ou celle
Qui fera battre notre cœur
Plus grand

C’est pour ça qu’il faut pas que tu désespères
Perds pas espoir
Promis juré qu’on la vivra notre putain de belle histoire
Ce sera plus des mensonges
Quelque chose de grand
Qui sauve la vie qui trompe la mort qui déglingue enfin le blizzard

Imagine-toi : t’es là en train de te reprendre un verre au bar
Quand tout à coup tu croises un regard qui te perfore de part en part
Imagine-toi : t’es là ça te tombe dessus sans crier gare
Un truc bandant un truc dément qui redonne la foi un truc comme ça :

« Je voudrais qu’on monte l’escalier en courant, que tu me fasse l’amour jusqu’à l’aube pendant deux nuits, que le soir au soleil couchant on se fasse des câlins.
J’voudrais tellement partager tes nuits, j’ai tant besoin de ton sourire, j’ai tant besoin qu’on se voit dans les nuits fauves.»

Super Freak

WARNING : ce n’est pas pour me la jouer ou quoi, mais en ce moment, du fait que je parle anglais 75 pourcent du temps du fait de mon travail ; j’ai parfois du mal à écrire en français. So, don’t be surprise if sometimes, I switch in english, it’s NORMAL. And don’t ask me why, that is not the point. Ok?

Petit article du soir bonsoir. Enfin tout est relatif, il est bientôt 13 heures en Australie (Big up Julien, Gwen, Conor ^^). Soit, that’s is not the point! En ce petit matin, la noctambule que je suis n’arrive pas à dormir – définition même du phénomène fort répandu  qu’est le noctambule – I’m enjoying to be a night owl for that reason. Yeah, for real it’s pretty good to work by night, it’s the perfect time to write, to record some beat, to chat with people …. anyway, one dude was just telling me that I was, you know, just crazy.

So, I asume that : mode SUPER FREAK ON

 

 

 

.

et en BONUS :

 

EDIT : avril 2014, je reviens tout doucement sur la blogosphère, en lisant d’abord, en écrivant ensuite. Je n’écris ni ne travaille plus en anglais. Passade donc 🙂

Matez ailleurs si j’y suis!

Une jupe noire frôlant les genoux, des ballerines et une chemise blanche. Un ensemble classique, sobre, ni sexy ni austère : la tenue idoine pour être « habillée » sans faire snob. Apparemment, certains hommes doivent avoir des testicules à la place des yeux car le jour où je me suis vêtue de la sorte  j’ai eu droit à une bonne dizaine de regards lubriques venus d’individus masculins de 17 à 77 ans.

Rentrée chez moi, j’étais dans un tel état de fureur que j’ai saisi mon ordinateur et je me suis mise à taper frénétiquement. Étonnamment, se fut  une forme se rapprochant du slam  qui me vint à l’esprit. Cela faisait presque 7 ans que je n’en avais pas écrit et je fus surprise de me défouler ainsi.

Après m’être calmée, j’ai envoyé ce texte à Simon a.k.a. Smalien, un étudiant qui fait du rap depuis 2 ans. Quelques heures plus tard, je recevais une réponse sous forme de rap. L’idée de faire un enregistrement à deux voix commença à germer dans nos esprits …

Voici donc le résultat de notre collaboration. 2 petites précisions s’imposent cependant avant et/ou après écoute :

  1. Les paroles devaient être accompagnées d’une instru mais étant donné que je ne sais pas raper (sauf le fromage et les carottes … où est la sortie. Ah? Par là? Ok, je sors …), nous avons préféré opter pour une version « a cappella ». Nous avons quand même gardé l’extrait de Polisse (film de Maïwenn) car il « collait » bien avec la thématique que nous avions choisie.
  2. À la base, la voix féminine était écrite en Français, mais l’envie d’écrire en Anglais me travaillait depuis longtemps donc j’ai réécrit une version dans la langue de Hugh, Ryan, Joseph et consorts. Le thème reste le même, il y a seulement quelques changements de fond et de forme. Pour les francophones ou les moins anglophones (ou les deux), vous trouvez le premier jet après la vidéo!

Pour finir, merci aux vicelards qui m’ont inspiré ce texte et merci à Smalien pour ta patience et ton calme; si c’était à refaire ce serait sans hésiter!

Plus d’infos et de son sur Smalien et son crew : ici et ici 🙂

Hey mec! Garde ton r’gard dans ta poche
belle, jeune, vieille, grosse, mince, moche
t’as encore rien d’mandé, je sais
mais sois gentil, s’te plaît, décroche
je l’dis encore avec respect
qui que tu sois, passe ton chemin
bambin, vieillard, quadragénaire, gamin,
tu ne m’intéresses pas et,
je ne veux pas de toi dans passage
je ne suis ni un steak ni un chien,
alors, arrêtes de me dévorer 
arrêtes de vouloir me promener
avec tes bobards malsains,
sourires en coin, mains baladeuses, 
clin d’oeil vicelard, langues baveuse.
Quoi? T’as jamais vu de jupe?
Va à H&M, y’en a des tas. Initiation minute.
J’en porte une, tu m’prend pour une pute
Je met un pantalon, c’est pareil, tu r’luques
vas-y, lâche toi, insulte!
Je laisse filer, la bave a tendance à coller
mais t’inquiètes, je connais le truc pour la nettoyer.
On est toutes la soeur, la mère, la fille de quelqu’un
t’aimerai qu’on matte ta gamine, ta daronne, ta frangine?
Allez, j’te l’dis une dernière fois, passe ton chemin
et ronge ton frein, arrête ton baratin.