Le comment du pourquoi j’en suis arrivée là


Parfois il m’arrive de faire des petits bilans … dans ma tête seulement. Je ne les rédige pas, je les pense, les synthétise afin de les ranger soigneusement dans des petits dossiers classés dans la partie « mémoire » de mon ciboulot. Puis il y a d’autres moments où j’ai envie de coucher sur papier ou d’aligner sur un écran ces pensées, ces résumés, ces condensés de ma jeune vie. Depuis quelques jours déjà, je pense à cet article et je me rétracte, je me dis que c’est trop intime, que je ne suis jamais autant dévoilée sur ce blog. Pourtant, aujourd’hui je me jette à l’eau afin de raconter à ma poignée de lecteurs comment j’en suis arrivée là.

Là, où? Là, c’est-à-dire être « mère au foyer » d’un bébé de 9 mois à 24 ans.

Au commencement Au début, il y avait un couple. Deux amoureux, ensemble depuis plus de 5 ans qui de temps à autre parlaient d’avoir un bébé, pas maintenant, plus tard. À ce moment là, elle avait presque 23, lui allait sur ses 30 automnes et malgré un amour très fort, ils s’étaient mis en stand-by pendant quelques semaines histoire de réfléchir à eux. Sauf qu’avant de faire cette pause, un p’tit oeuf s’était glissé dans le ventre, insidieusement. Surprise! Peur! Joie! Puis … tristesse. Cet oeuf était un oeuf clair ou quelque chose dans ce genre, ils n’ont pas très bien compris. Sauf que ce petit bout de vie, infime soit-il leur avait donné envie de voir ce que ça faisait d’avoir un oeuf réel cette fois. Cependant, la situation n’était pas stable. Elle venait de commencer un master en journalisme, lui avait fini une formation et était sans emploi fixe … rien d’idéal en somme. Ils discutèrent donc. D’abord avec la raison, puis avec le coeur, et enfin avec les tripes. La raison disait que ce n’était pas forcément le bon moment, le coeur faisait pencher la balance d’un côté en argumentant que la situation idéale n’existe pas tandis que les tripes criaient un grand OUI à l’unisson. L’un comme l’autre avait envie de ce bébé, ce bébé d’amour.

Le plan était donc établi

Comme une grande partie des femmes, elle ne tomberait pas enceinte tout de suite, aurait le temps de valider une partie de ces cours, de commencer son mémoire. Ensuite ils inscriraient le bébé à venir dans la super crèche de l’université, pratique, peu onéreuse, facile d’accès, lui de son côté trouverait un travail facilement (la seule chose qui se passa comme prévu d’ailleurs), elle pourrait au pire étaler son master en une année supplémentaire puis enchaînerait sur son doctorat. Tel était le plan.

Sauf que tout ça, c’était en théorie.

Absence de plan B = ?

En pratique, dix jours après avoir pris la décision d’avoir un enfant, elle était enceinte.
En pratique, les cours n’étaient pas aussi plaisants qu’elle se les étaient imaginés.
En pratique, elle avait 50 heures de cours par semaine + un mémoire à commencer + chercher un stage.
En pratique, elle eut un début de grossesse assez dur (douuuuux euphémisme) autant sur le plan moral que physique.
En pratique, tout se passa bien pour lui, il trouva un travail qui lui convenait assez rapidement.
En pratique, à 12 semaines de grossesse, elle inscrivit son futur enfant sur une dizaine de liste d’attente de crèches.

Lui + elle = <3

Devenir parents

Arriva le 30 mai 2014. Après plus de 24 heures de contractions, naquit le plus  douloureusement naturellement possible un magnifique bébé, en parfaite santé. Ils étaient tous sur un petit nuage. Cependant, elle n’arrêtait pas de penser à ce qu’elle allait faire après. Depuis que son entourage ainsi que des parfaits inconnus (car elle avait même suivi un programme d’orientation professionnelle étant enceinte) savaient qu’elle était enceinte, on arrêtait pas de lui répéter :  » mais tu verras, une fois que le bébé sera là, tu n’auras qu’une envie, rester avec lui ; tu ne penseras pas du tout à travailler ou à reprendre des études« . En vérité, le lendemain de l’accouchement, elle écrivait déjà une lettre au directeur d’une école afin d’obtenir une dérogation car elle avait, à un jour près, raté la date des inscriptions (ce gentil monsieur n’aura pas pris la peine de répondre).

Les premières semaines furent comme pour la majorité des parents, difficiles mais merveilleuses, d’une intensité inégalable. Découvrir son enfant, ce nouvel être fraîchement débarqué sur la planète Terre est un phénomène quasi « mystique ». On s’épate de tous ses petits mouvements, on s’inquiète au moindre petit bruit (ou non-bruit d’ailleurs) et on a peur aussi. Peur de lui faire mal, peur qu’il ne prenne pas assez de poids, peur de la tristement fameuse mort subite du nourrisson (quel soulagement quand la barre des 6 mois est dépassée). Puis il y a l’autre côté, moins magique. La fatigue, les tétées 18h/24h le premier mois, les heures qui paraissent s’étirer et ne jamais s’écouler quand le conjoint est au travail…

1 mois déjà ...

à 1 mois

Le cap des trois mois

Que dis-je? Ce roc, cette péninsule … je diverge, revenons à l’histoire de ce couple  transformé en petite famille.
Trois mois se sont donc écoulés. Lui, elle, le bébé, ont fini par trouver leurs marques. Cette mini créature les épate jour après jour par sa vivacité. Un être si petit mais dans un sens déjà si fort. Lui travaille quand même beaucoup, les journées semblent toujours aussi longues mais dès qu’elle se dit qu’elle n’y arrivera plus, que c’est trop dur, son fils fait quelque chose qui lui remonte le moral (un sourire d’abord, un gazouillis ensuite, puis une caresse etc.). Pendant ce temps-là, les réponses négatives des crèches tout comme celles d’éventuels employeurs (car elle espère encore retrouver un travail) arrivent au compte-gouttes.

Il y a les jours avec où elle se dit que finalement c’est super pour son fils, pour elle et pour son couple qu’elle reste à la maison, que ça lui permet d’avoir du temps pour ces deux hommes. Mais il y a aussi des jours sans où elle rumine.De toute manière, elle finira par exercer un métier alimentaire qu’elle déteste, que ses études n’auront servies à rien, que du haut de ses 24 ans, elle a raté sa vie (rien que ça).

Les montagnes russes

Les mois passent. Certains jours sont très éprouvants tandis que d’autres sont des condensés de bonheur. Découverte des aliments solides, début du déplacement commando, fous rires, babillage (« Il a dit Maman ou juste mmammuummaa? »). Le bébé qui se met assis seul, puis qui galope à quatre pattes et se met debout sur tous les meubles à sa portée.
Heureusement, peu de temps avant les cinq mois du petit, elle a découvert l’équivalent des maisons vertes en Belgique. Une petite bulle qui, au maximum trois matinées par semaine lui permet de décompresser et permet à son fils de sociabiliser (parce qu’entre temps, il n’y a toujours pas de place en crèche à l’horizon). Elle respire déjà un peu mieux ; ce gros poids qu’elle a presque en permanence sur la poitrine commence à s’alléger.

Il ne faut pas non plus oublier les sacro-saints week-end où le papa prend le relais du mieux qu’il peut et surtout, ils peuvent passer des moments en famille. Puis il y a les visites qui animent aussi le quotidien (parce qu’en plus, ils ont eu la bonne idée l’idée de s’expatrier à 1000 kilomètres de leur entourage respectif. Très pratique pour se faire aider lors de l’arrivée d’un bébé) et permettent aux jeunes parents de consacrer un peu de temps à leur couple.

9 mois

Un passage symbolique paraît-il. 9 mois « dedans »,  9 mois dehors. Où sont-ils passés? C’est dans ce genre de cas qu’on comprend la notion d’élasticité du temps.
Pendant ces 9 mois ils ont crisé, ri, pleuré, souri, appris, grandi .Ils se sont émerveillés, enthousiasmés, épatés, étonnés, énervés. Lui, elle et le petit pirate.
Dans le peu de temps « libre » dont elle dispose, elle aura cherché en vain un travail, une crèche miraculeusement libre et à un prix accessible, une formation, une réorientation professionnelle : assistante de direction? Gestion du payroll? Chef de chantier? Chargée de com’? Que faire avec un C.V. en patchwork, un diplôme sans trop de valeur et un bébé sur les bras (« Engagez-moi!Je viens travailler si vous avez une crèche d’entreprise! » Crédible?)?Elle aura une fois de plus eu beaucoup d’espoirs puis des retombées négatives. Oh, doux ascenseurs émotionnels!

Le bilan? Le petit N. a 9 mois et des brouettes, un enfant plein de vie qui a « son petit caractère » comme disent les gens qui le rencontrent, qui parfois peut jouer seul 40 minutes  …ou refuser d’être posé pendant trois heures (merci le mandu*a). Un papa bien présent, qui aide beaucoup et une maman hésitante, encore et toujours. Pas évident de trouver un équilibre entre vie professionnelle, vie amoureuse, vie maternelle dans une société ou rester à la maison donne lieu à un tas de débats contradictoires. Oui, elle veut travailler, retrouver son indépendance. Non, elle refuse de retourner servir des pizzas derrière un comptoir ou être arpète sur un chantier. Alors en attendant de trouver l’équilibre, cette forme de bonheur si instable, elle oscille entre bonheur et détresse, confiance en l’avenir et doute cartésien, blanc lumineux et noir corbeau.

Deux seules choses sont sûres. Elle aime son fils et son amoureux jusqu’aux étoiles et si c’était à refaire, elle le referait, différemment certes, mais sans hésiter une seconde ; comme quoi, l’être humain est un peu masochiste sur les bords …

 

Famille heureuse

Famille heureuse

 

Merci à ceux qui auront réussi à poursuivre la lecture jusqu’au bout. Si ma mémoire ne me fait pas encore défaut, c’est la première fois que je publie un article aussi long (et si ça m’est arrivé, je le scindais en deux parties) sur ce blog. Je ne sais pas du tout pourquoi je ne l’ai pas rédigé à la première personne du singulier.Cette forme m’est venue instinctivement, comme si être narrateur externe me permettait de prendre du recul sur ces derniers mois. J’ai écrit ce texte en trois fois mais en moins de 24 heures. Cependant, j’y réfléchissais depuis un moment mais je n’osais pas  … aujourd’hui c’est chose faite. 🙂

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9 réflexions sur “Le comment du pourquoi j’en suis arrivée là

  1. Mais merde, on retrouve les mêmes blogueuses de partout en fait! Ma petite Lo, j’étais persuadée d’être abonnée à ton blog…mais en fait non…C’est ça aussi être mère, avoir un alzheimer précoce!

    Je savais depuis nos échanges sur twitter qu’on partageait les galères de garde…je vois avec cet article qu’on partage aussi le moral en dents de scie. CQFD hein…
    Moi je suis sûre d’une seule chose, c’est qu’on ne regrette absolument pas nos enfants malgré la situation (encore heureux vu qu’il n’y a pas de SAV pour les bébés).
    Perso j’en suis toujours à chercher mon plan B, à savoir une nounou. Par contre, tout le monde reçoit une aide à la garde d’enfant. Même nous qui sommes au-dessus des plafonds CAF (merci le Papa) on a droit à quelque chose comme 170€ par mois. Ne me demande pas le pourquoi du comment parce que j’y comprends rien à leur système.

    • Et ben non madame, t’étais même pas abonnée, shame on you! 😀 En tous cas, je suis contente que tu passes sur ce blog et oui on va pouvoir faire un drôle de bataillon entre Zou, Chat-mille, toi, rose comme trois pommes, la maman de B comme Balthazar (+ mumissime et pas qu’une mère).
      Aaaaah les galères de garde, c’est quand même un monde ça (snif) mais par contre, je vais être obligée de te contre-dire, en Belgique, nous n’avons pas d’aide à la garde d’enfants … (re-snif).
      Hier je suis allée à une réunion pour une formation, et sans que j’évoque une seule seconde le fait que j’ai un enfant, la conn**** m’a regardé en disant « non mais si un mois et demi avant l’entrée de la formation vous n’avez pas de mode de garde, ça ne sert à rien d’essayer » (alors que justement si je faisais cette formation, j’avais une place en crèche.

      Bref, tout ça pour dire que la blogo m’aide à tenir la tête hors de l’eau, lire les histoires de tout en chacun, les p’tits bonheurs, les galères : la vie quoi!

      sur ce, je vais profiter que mon fils se soit rendormi pour faire un peu de lecture sur hellocoton 😀

      • Oui bon j’avais oublié le PETIT détail de la Belgique…Quand à la nana de la formation là, raaaaah…c’est à croire qu’elles n’ont jamais eu de gosses ces grognasses!

        • Oui c’est tout à fait ça! Et elle disait fièrement qu’elle était joignable de « 6h du mat’ à 23h ». J’avais envie de lui dire : « mais vous avez une vie sinon? ».
          BREF!

  2. Je ne t’apprendrai rien si je te dis que je me retrouve dans ton histoire. Même s’il y a des petites différences puisque j’ai fini mon master (un mois avant de tomber enceinte) et que j’ai refusé par trois fois du boulot qu’on me proposait (parce qu’à chaque fois, pour la faire courte, ce n’était pas le bon moment).

    Là, elle est inscrite à la halte-garderie (pareil, ils peuvent me la prendre trois demi-journées par semaine, pour la modique somme de 1,20€/h) mais j’ai postulé à un autre endroit en librairie (un peu contrainte et forcée par Pôle Emploi car moi je ne voulais pas retourner là-dedans, mais visiblement ça leur cassait les pieds de réfléchir à ce que je pourrais faire d’autre et ils en avaient rien à fiche que je n’aie personne pour garder ma fille). J’attends pour faire l’adaptation en halte-garderie de voir si l’entreprise où j’ai postulé me répond, parce que si c’est le cas, je devrai de toute façon trouver une nounou (travail le samedi et après 19h, sachant que mon cher et tendre travaille aussi le samedi, et jusqu’à 21h30 certains soirs). Je suis assez partagée, j’aimerais avoir une réponse positive pour voir la fin de la galère, et en même temps 35h samedi compris, ce n’était clairement pas ce que je voulais…

    Et puisqu’on en parle, pourquoi pas une nounou si tu trouvais du travail inopinément ? Ca reste trop cher, même si tu avais un temps plein ? Comme on a pas le choix, on n’a même pas essayé de faire le calcul, mais je sais qu’ici une partie est remboursée en aides sociales et j’ai l’avantage d’avoir un mari qui fait des journées décalées la plupart du temps (6-13h, 14-21h) ce qui fait qu’on n’aurait pas besoin d’un temps plein.

    Je sais aussi ce que c’est d’être seule face à son bébé et comme on se sent démunie parfois. Nos parents ne sont pas à 1000 km mais à 125 km les uns au nord, les autres au sud, et ça suffit déjà à rendre impossible une aide régulière (même si ma mère adorerait). J’avais l’air toute bête quand la directrice de la crèche (qui fait aussi halte-garderie, donc, puisque pour le moment je peux me gratter pour la crèche) m’a demandé de faire la liste des personnes autorisées à venir la chercher à part nous… j’ai mis ma mère sans trop y croire, on sait jamais, sur un malentendu.

    Enfin (après cette longue partie « ma vie, mon œuvre, mon mode de garde »), tu sais, moi aussi je me dis parfois que j’ai raté ma vie (et j’ai deux ans de plus !). Mais si on regarde autour de nous, des parents qui ont connu la galère pendant leurs jeunes années, il y en a plein ! La plupart s’en sont très bien sortis. Ca nous paraît éternel parce qu’on est en plein dedans mais il suffira d’un petit peu de chance et d’audace une seule fois dans les mois ou les années à venir pour que tout se débloque. Nos situations n’ont rien de désespérées, on est même plutôt chanceuses d’avoir fait des études, d’avoir une famille présente et un conjoint qui a un boulot stable. On n’a peut-être pas choisi la voie classique diplôme qualifiant-CDI-bébé à 30 ans, mais ça fait de nous des aventurières, pas des looseuses.

    (ah et puis : 40 minutes de jeux autonomes ? la chaaance !!)

    • Alors, Chat-mille,
      je ne voulais pas répondre en deux secondes à ton commentaire car tu as du mettre un peu de temps pour le rédiger et je n’aime pas répondre sur le pouce.
      « Ravie » de voir que tu te retrouves dans cette histoire, ça fait plaisir de voir que nous sommes plusieurs dans le même bateau même si dans un monde idéal, je préférerai que nous n’ayons pas à nous confronter à ce genre de situations. Ton commentaire m’a beaucoup touché en vérité, tu faisais partie des personnes, qui, je l’espérais liraient de billet-fleuve 🙂
      Je suis aussi contente d’apprendre que ta puce fréquente désormais une halte-garderie de temps à autre, ça doit te faire du bien, tu dois te retrouver, respirer un peu, même si ce n’est « que » pour chercher du travail (pas l’activité la plus hilarante au monde, j’en conviens).
      Pour ce qui est de la nounou (ass-mat’ comme on dit dans le jargon parental,je pense qu’en effet si le salaire allait de prime avec le nouvel emploi je n’aurais absolument pas de problème à laisser mon fils dans ce genre de mode de garde si et seulement si la nounou en question a plus que deux enfants (je trouve ça bien un endroit avec plein d’enfants). Par contre ici, on est absolument pas remboursé donc c’est un peu la misère.
      Enfin, j’ai beaucoup aimé le dernier paragraphe de ton commentaire où tu dis qu’en fin de compte, pas mal de parents ont connu des galères dans leurs jeunes années et qu’au final c’est pas ces années compliquées qu’on retient le plus!

      un tout grand MERCI donc pour ce commentaire qui m’a fait relativiser encore plus, les aspects positifs de la blogosphères …
      Bonne soirée et félicitations pour le concours

      🙂

      • Je ne sais pas combien de temps m’a pris mon commentaire, je suis assez bavarde à l’écrit, je ne vois jamais le temps passer 😉

        Elle n’a pas encore vraiment mis les pieds dans la halte-garderie, juste dans le bureau de la directrice pour compléter l’inscription (remarque, ça a peut-être suffi pour qu’elle chope la première grippe de son existence : en tenant compte du temps d’incubation, la coïncidence est frappante) (d’ailleurs la première fois que j’y étais allée, seule, j’avais chopé un rhume de la mort deux jours après aussi). J’attends de voir si ma candidature en librairie donne quelque chose, auquel cas il faudra passer au plan B « nounou ». Si pas de nouvelle cette semaine, on fera l’adaptation en halte-garderie dès que possible.

        C’est sûr que quand on aura une grande carrière derrière nous, cette petite année à chercher nous paraîtra négligeable ! Et si sur le court terme, je me fais du souci pour boucler les fins de mois, sur le long terme, je suis persuadée que tout ceci trouvera une issue heureuse !

  3. Tu as bien fait d’oser! Cet article est vraiment agréable et doux à lire. Un joli parcours, même si fait de hauts et bas…le chemin de la vie quoi.
    Très chouette photo 🙂

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