Souvenirs de vacances (+concours)


Bonjour à tous!

Quel beau lundi!Ciel bleu, un bébé qui est relativement calme après une nuit chaotique compliquée, j’en profite donc pour lancer un petit concours (le premier de ce blog).
Ceux qui suivent un peu – les autres, je ne vous en veux pas – se rappellent que j’ai passé les vacances de Noël au Portugal et surtout, que j’avais promis un concours dès mon retour. Nous sommes donc en février et je me suis dis qu’il serait temps que je vous propose ce tout petit cadeau.

À Lisbonne existe une espèce de grand marché aux puces appelé la « Feira da ladra  » (ou la foire de la voleuse) où l’on peut donc trouver des vieilleries (ou vintage ^^’) mais aussi des stands qui vendent de jolies petites choses. Alors pour le coup je n’ai pas choisi quelque chose de très local car j’ai fonctionné au coup de coeur.

Voici donc un collier Design by Aki que je trouve vraiment joli :

Souvenirs de vacances (+concours)

Concours : collier Design by Aki

 

Pour participer :

Faites-moi voyager en rédigeant une anecdote en commentaire.  Quelle que soit la teneur de l’histoire, tant que ça parle de VOYAGE(S)
L’amoureux choisira (sans connaître les auteurs) sa préférée car on me souffle je ne serais pas objective …

Après si ça vous fait plaisir, vous pouvez me suivre sur facebook, twitter ou hellocoton 😉

 

***Concours ouvert jusqu’au 28 février à minuit au monde entier ***

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16 réflexions sur “Souvenirs de vacances (+concours)

  1. D’habitude je la ferme mais s’il y a du pognon à se faire, je vais pas cracher dans la litière !

    Il s’agit d’une histoire vraie incluant tant d’absurdité et de grasse incompétence que je me permettrais d’inventer des pseudonymes pour ne pas froisser les individualités des formidables et fascinants individus qui m’accompagnèrent dans cette aventure.

    Un ami skipper dont je tairai le véritable nom et que j’appellerai « Fracasse » nous avait convaincu, l’ami Jean-Louis-Bourgeois et moi-même, de nous cotiser tous les trois pour partir en excursion marine, dans un voilier habitable, quelque part entre la France et une île que, pour des raisons de respectabilité, je nommerai Rocher.

    Nous pratiquions des quarts pour nous permettre de nous reposer de temps à autre. La Fortune étant une chienne diarrhéique emmitouflée dans mon duvet bien trop propre pour demeurer immaculée, je me suis à un moment retrouvé avec Jean-Louis-Bourgeois : orgueilleuse progéniture fière et braillarde de fascistes propriétaires terriens trop peu pauvres pour habiter la campagne mais trop peu riches pour profiter des salons parisiens (ce qui sauvât probablement la vie de leurs ancêtres des quelques bienheureuses ravacholades qui sévirent en ce temps-là… Mais qu’importe, là n’est pas le sujet et nous sommes tous Charlie), ce qui engendra dans la cervelle putréfiée de Jean-Louis-Bourgeois, outre une haine profonde de tout ce qui est socialiste ou communard, une prétention formidable agrémentée d’une capacité merveilleuse à se croire compétent en tout.

    Il était donc marin, disait-il, car dans son sang coulait les gènes héroïques de ses ancêtres mêmes qui refoulèrent loin de la Seine les vaisseaux scandinaves qui menaçaient Paris. Entre autres. Certes, il confondait tribord de bâbord et se plaisait à répéter que nous nous trouvions dans l’Océan Pacifique, souffrait d’un mal de mer qui ferait passer l’audition d’un quelconque tube de Zaz pour une croisière au Pays Imaginaire et ne pouvait s’empêcher de me prendre à témoin pour vilipender les immigrés, les femmes et les homosexuels mais, pour l’instant, la Fortune se contentait de se blottir dans mon duvet tout en laissant prophétiquement gargouiller son ventre.

    Arrivés vers midi, l’ignoble individu interrompit son envolée lyrique sur l’épopée de Charles Martel et s’enfonça dans les latrines du navire tout en laissant dans son sillage un parfum de soupe de poissons mal digérés… Parfum que je humais avidement pour faire passer la pestilence de ses précédents propos.
    Une bonne demie-heure après, l’homme remontait et s’installait en face de moi. Il ne disait rien mais je sentais que quelque chose n’allait pas. Déjà, parce qu’il la bouclait. Ensuite, parce qu’il évitait soigneusement mon regard inquisiteur. Enfin, parce que le bas de son pantalon était gorgé d’eau.

    « – Voyons, Jean-Louis-Bourgeois ! Pourquoi Diable me parais-tu soudainement si mélancolique ? lui demandais-je alors tout en laissant mon écharpe rouge flotter dans le vent salé des gouffres amers.
    – Nous allons bien ! Cela va ! Laissez-nous tranquille, mon ami ! Nous allons bien ! (me répondit-il sur un ton courroucé. Le fat.)
    – Tudieu ! Jean-Louis-Bourgeois, mon compagnon, mon camarade ! Tes chausses sont trempées ! Que t’est-il arrivé ?
    – Laissez-nous ! Laissez-nous !
    – Allons ! Mon ami, mon frère, mon autre moi-même ! Sans doute pourrais-je t’aider si tu daignais partager avec moi ta mystérieuse affliction !
    – Nenni ! Parler, c’est pour les femmes ! Sommes-nous une femme !? Nenni ! Alors cessez de faire votre feuj et foutez-nous la paix ! »

    Je le laissais donc à sa solitude et me concentrais sur mon cap mais ne pouvait malheureusement profiter de la sérénité de cet impromptu silence tant mon instinct me susurrait un drame à venir.

    Ce fut une heure plus tard que je me rendis compte que le navire devenait de plus en plus difficile à manœuvrer. Fracasse (le skipper. Souvenez-vous !) se rua sur le pont, affolé, la sueur gouttant sur son front (qu’il avait -et c’est une bizarrerie anatomique que je ne m’explique toujours pas- musclé comme mon chibre) et hurla « NOUS SOMMES EN TRAIN DE COULER ! LE NAVIRE EST PLEIN D’EAU ET IL Y A DE LA MERDE QUI FLOTTE DEDANS !!! »

    C’est quand même étrange, chez les marins, ce besoin de faire des phrases…

    Bref. Je fonçais à l’intérieur du navire, abandonnant là un Jean-Louis-Bourgeois tétanisé de honte, et découvrais l’horrible spectacle. A côté, croyez-moi, Guernica fut un pastiche.
    En allant aux latrines, mon ami raciste et sexiste avait actionné la mauvaise série de leviers (les toilettes des voiliers sont particulières) et provoqué l’inversion du système d’évacuation : l’eau de la mer montait dans le voilier et le caca (très bien fourni) de Jean-Louis-Bourgeois nous refaisait Aboukir au fond de la cabine.
    N’écoutant que mon courage et faisant la preuve d’une vivacité d’esprit équivalent à celle d’un Seigneur du Temps, je me jetais sur la série de levier, évitait avec une adresse et un charme fous les étrons d’Extrême-Droite et fermait l’arrivée d’eau. Nous étions sauvés. Mais il fallait écoper.

    Nous arrivâmes donc au port. La ligne de flottaison aussi basse que le moral. Jean-Louis-Bourgeois, estimant qu’il était fatigué et faisant rouler sa mauvaise humeur devant nous, s’enferma dans sa cabine (la seule qui, soit dit en passant, n’avait pas été envahie par les crocrottes) et nous laissa tout nettoyer.

    Ce n’est pas la plus glorieuse ni la plus propre de mes anecdotes mais je me disais qu’un peu de poésie ne pourrait pas faire de mal.

    Affectueusement,
    Gilmash

    PS : Jean-Louis-Bourgeois est mort. Fracasse et moi l’avons jeté aux requins.

  2. ça marche bien ce petit concours, aller je me lance aussi 😉

    Mon dernier voyage et celui qui m’a le plus dépaysé de nos contrés européennes: Dubaï. Nous n’avions pas envie de faire trop de choses touristiques, simplement profiter du soleil mais aller dans le désert en 4×4 pour braver les dunes c’était quand même une chose à faire. Après avoir pris une excursion d’une demie journée. Nous partons en voiture avec un local plutôt sympa. Il ne connaissait pas la Belgique… Après avoir fait un peu de route pour s’éloigner des villes, nous avons traversé l’autoroute pour rejoindre les dunes. En tant qu’européens ça nous paraissait déjà fou. Puis notre chauffeur s’est arrêté pour dégonfler les pneus du 4X4. N’étant pas du coin, nous nous sommes demandés ce qui se passait. A 6 touristes dans la voiture, nous étions tous un peu dubitatif sur la suite des événements. Finalement tout s’est bien passé.

    Si un jour vous faites ce genre d’excursion deux petits conseils: il ne faut pas être malade en voiture et il ne faut pas vous attendre à faire 20min de promenade en chameau. Les chameaux n’aiment pas spécialement avoir des gens sur eux et ceux qui sont là servent principalement pour prendre une petite photo qu’on essaiera de vous vendre 20€ par la suite…

  3. bonjour, je tente ma chance pour ce très joli concours.
    je suis ravie de participer.
    Mon dernier voyage dans le sud ou ma fille s’étonne qu’elle entend un bruit bizarre dans la voiture, nous nous arretons et en effet, ce n’était pas la voiture mais les cigales qui étaient bien présentes mais nous n’étions pas habituer à ce bruit.
    je suis fan sur fb : lynette abelle :

    je suis abonnée a twiter : lynette abelle :

    je suis abonnée a HC : lynette abelle
    mon mail = lynetteabelle@yahoo.fr
    merci beaucoup, belle journée.

    • Excellent le coup des cigales!
      Merci à vous pour cette participation musicale 🙂

      Pour les gens qui liraient les commentaires, vous n’êtes pas obligés de mettre les liens de vos abonnements car c’est absolument facultatif, si ça vous fait PLAISIR!

  4. Super joli pendentif 🙂 Moi ce serait mon copain qui en aurait des choses à raconter des anecdotes sur ses voyages quand il a fait le tour de l’Europe, qu’il a fait du volontariat en Palestine… Mes premières vacances avec mes parents en dehors de la France ce fut l’Espagne pour mes 18 ans, c’était un peu la destination que je leur avais imposée ^^ Une semaine après je partais en voyage rhéto en Toscane, notre dernière soirée fut mé-mo-rable, j’ai bu, j’ai couru, j’ai dansé, et le lendemain fut difficile de rester éveillé pendant la visite ^^ Et le voyage que j’ai fait le plus éloigné de ma petite Belgique fut Budapest, un super citytrip avec mon copain en septembre 🙂 Sinon là je prévois de partir avec une amie durant les congés de Pâques à Porto (et non pas Lisbonne comme j’avais pensé au départ) et cela s’annonce bien bien 😉

  5. Je fais peu de concours mais comme j’avais voté pour, je ne vais pas me défiler. Et le collier est magnifique !

    Alors, une anecdote de voyage… Je vais sans doute faire un peu tache avec une anecdote de beuverie au milieu de toutes ces jolies histoires mais c’est la première qui me vient.

    Jeune fille au pair en Belgique à côté de Nieuwpoort (charmante station balnéaire non loin d’Ostende), je me suis rendue durant un week-end de congé aux fêtes de Gent où la tante des petites filles que je gardais avait eu la gentillesse de m’offrir le gite et le couvert. Le soir venu, je me rends donc au cœur du festival, j’écoute des concerts, je bois des bières, je commande des mojitos (quand je pense que ça fait un an et demi que je n’ai pas bu un verre d’alcool !), normal. Puis, éméchée comme on peut l’imaginer, je rencontre un charmant jeune homme (je précise qu’à l’époque j’avais 19 ans et que mon mari, j’allais le rencontrer quatre mois plus tard… j’étais donc libre comme l’air). On s’installe à un bar extérieur, le courant passe très bien, il baragouine quelques mots dans un français approximatif, je suis morte de rire… je m’imagine déjà vivre une histoire d’un soir très excitante avec un grand belge. Cependant, au bout d’un moment, je m’éclipse pour aller dans des toilettes publiques (ceci entraînant cela) situées un peu plus loin. Je les trouve, m’offusque du prix prohibitif des toilettes pour dames par rapport aux toilettes pour hommes et, m’étant finalement acquittée de ma taxe et de ma tache, me remets en route pour rejoindre mon amoureux. Sauf que… impossible de retrouver l’endroit où je l’avais laissé ! (il doit toujours m’y attendre) Je suis donc revenue en titubant chez mon hôtesse, me suis écroulée sur le canapé-lit et ai dormi profondément jusque tard dans la matinée (et à la réflexion, c’était sans doute mieux comme ça !).

    Anecdote dans l’anecdote : ma fille porte aujourd’hui le même prénom que la fille de cette gentille jeune femme qui m’a accueillie durant ces deux jours (et s’est beaucoup inquiétée de ne pas me voir revenir avant d’aller elle-même se coucher, double shame on me).

    Voilààà ! Je reconnais que c’est pas super classy, mais il faut y voir un vibrant hommage à la Belgique, aux belges et à la bière ! 🙂

  6. Bonjour c est avec plaisir que je tente ma chance a ce chouette concours
    je suis Valerie Andraud sur fb je suis fan et je partage
    Mon voyage au Togo était super sympa de jolie paysages et ce qui ma vraiment marquée
    c est tous les enfants qui nous coure aprés en nous disant yovo yovo bonjour ce qui veux dire la blance bonjour hihihi
    http://www.hellocoton.fr/souvenirs-de-vacances-concours-15805886

    andraudvalerie@yahoo.fr
    bonne journee

  7. bonjour voilà un concours original et j’y participe volontiers.
    Une anecdote de voyage, ça se passe en Namibie pays anglophone, je discute avec une personne (totalement fluent comme moi) et après plus d’une heure elle me dit qu’elle vient de Genève et donc comme moi est en fait francophone.

    Bonne journée

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