Une chose étrange


Me promenant sur un marché, je remarquais un stand qui présentait à la populasse un ensemble plutôt varié de fruits exotiques. Au sommaire bananes plantains, mangues, ananas, physalis (« amours en cage ») et compagnie. Parmi cette assemblée colorée, un fruit retint mon attention :

rose, tarabiscoté, à la peau épaisse  que je ne connaissais ni de vue ni de goût. Intriguée je demandais alors à un vendeur peu alerte ni aimable le nom de ce fruit. Ce à quoi il me répondit « c’vient de Thaïlande, ou d’Laos, ‘fin par là. Ca r’semb’ au k’wi, c’est l’fruit du d’ragon dame oui ». Pour la modique somme d’un euro, je fit l’acquisition de cette rareté et, quelques jours plus tard, prenant mon courage ainsi que mon couteau à une main, j’ouvris la mystérieuse découverte de manière latérale.

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Une matière visqueuse, étrange se présenta alors. Il me fallut goûter cette chose, cobaye de mes propres aventures.

ImageCette image peut ragoûtante montre parfaitement l’étonnement que j’ai pu avoir ainsi que la difficulté à déglutir la première bouchée de ce dragon.

Pour plus d’info sur le pitaya (c’est son nom), wikipédia est votre ami : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pitaya

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6 réflexions sur “Une chose étrange

  1. Je vais venir mettre ma touche société de consommation… (Qui aime bien… tu connais l’expression :p)
    Ce fruit est aussi présent dans un savon de la marque « TUUUTT » qui se vente de donner au genre masculin une irrésistible attirance, soit disant. Ce savon est orange flash et l’odeur n’est pas désagréable, ça sent bon le fruit.

    Vu que tu as testé le vrai fruit, je serais curieuse de savoir s’il sentait bon? ou si comme je le crois cette fichu marque nous fait croire tout et n’importe quoi. Même si dans la composition il est bien noté pitaya (dragon fruit)

  2. Ce fruit étrange m’a remis en mémoire une nouvelle tirée de « l’Archipel du Rêve », de Christopher Priest. Chaque histoire du recueil se déroule sur l’une des innombrables îles exotiques qui constituent cet immense territoire imaginaire. Dans la nouvelle en question, le personnage – atteint d’une phobie aigue à l’égard d’un insecte parasitaire endémique – se voit manipulé par une jeune indigène perverse qui après lui avoir fait l’amour l’incite à manger un fruit à la chair gluante et semblablement constellée de grains noirâtres. Bien entendu, après avoir consommé ce présent, l’imprudent se rend compte que les petites choses qu’il avait prises pour des pépins sont en réalité les larves de l’ignoble insecte qu’il a toujours redouté…

  3. J’ai déjà goûté cette chose… Quand tu la vois, comme ça, ta cuillère en main, prête à en goûter un petit morceau, tu t’attends à monts et merveilles, explosion de saveur et pétillement gustatif. Mais en fait, ça ne goûte strictement rien. C’est très décevant (surtout pour un fruit exotique)!

  4. à ceux qui s’interrogent sur le goût, je n’ai rien précisé car j’étais justement … surprise par l’ « agustivité » (oui c’est un néologisme) de ce machin. Comme le concombre, ça a surtout goût d’eau, c’est peu sucré et un écœurant au niveau de la consistance. Voilà vous savez tout 🙂

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