« on vit seul, on meurt seul le reste n’est qu’illusion »


cite avec beaucoup de cynisme un adolescent américain se rendant à l’école. Ainsi commence The art of getting by (en français : le jour où je l’ai rencontré. Ouep, une fois de plus on se demande comment les traductions des titres sont choisies), une gentille comédie menée par les jeunes Freddie Higmore (Deux frères, Neverland, Charlie et la Chocolaterie) et Emma Roberts (Valentine’s day).

Préparez votre plaid, un bol de bouillon bien chaud, cette comédie est parfaite pour un après-midi de « convalescence ».

Prenez George,un garçon fataliste, qui se demande pourquoi devrait-il passer sa vie à travailler, à peiner à se démener en sachant qu’il ne vit que dans l’attente de la mort. Ajoutez Sally, une beauté en devenir, aussi populaire qu’il est solitaire. Saupoudrez d’esprit rebelle et de talent artistique. Mettez une tranche d’éveil hormonal. Insérez un peintre prétentieux, un proviseur sympa et des professeurs désespérés. Battez le tout et vous obtiendrez The art of getting by.

En bref, ce film n’est pas :

  • Neuneu, nianian
  • une œuvre d’un réalisateur dépressif sous prozac
  • la prochaine palme d’or
  • un documentaire sur les crevettes antisémites au Soudan
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