de l’appitoiement narcissique


On se prélasse, on s’enlace, on se lasse,

Eté. Automne. Hiver.

au printemps de nos vies

l’envie est déjà partie

alors on se ramasse, on s’agace, on ressasse,

les souvenirs du passé composé ;

et on ment au présent

à rêver au conditionnel :

l’avenir brûle ses ailes.

Laisser le temps au temps

autant se laisse emporter par le vent des illusions …

désillusions, fragile espoir

de voir le monde sous un nouveau jour,

renaissance des sens, ou descente dans la décadence de l’indécence?

naître ou ne pas naître

la question tourne en rond

et dans ce puits sans fond

le serpent se mord sans queue ni tête

à claques, on s’en prend plein les dents

avant de comprendre que c’est ça qui nous rend  vivant :

quand je serais grande,

les poules auront des dents.

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3 réflexions sur “de l’appitoiement narcissique

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