Et tu as eu trois ans

« il a quel âge le bonhomme? » « Tu as quel âge petit? »

La réponse ne se fait pas attendre, cinglante : « je suis pas petit, j’ai crois ans » (il mime avec ses doigts 4 puis plie le quatrième avec sa main droite) « ça c’est crois« .

Lui qui hier était encore si petit, si frêle à la naissance, pourtant né à terme. Lui qui nous as fait la nuit dure pendant une petite mais longue année. Lui qui aura vu apparaître mes premiers cheveux blancs, mes premières rides. Lui qui m’aura fait pleurer de rire, pleurer de rage, pleurer d’incompréhension, pleurer de bonheur et de fierté. Lui qui m’aura fait rire surtout. Cette bille de clown (« c’est une blaaaaague maman, une blaaague!), ce petit cheyenne, cet éclair dans l’orage, cet esquif solide dans la tempête des émotions qui parfois le font chavirer. Ces colères sont la plupart du temps aussi courtes que ces éclats de rire durent.

Il est vif ; entier ; vivant : dense : mon fils, mon Nono, mon amour, ma flamme.

Je t’aime p’tit gars.

 

 

P1000588

Il y a 3 ans et quelques jours … ❤

 

NB : texte écrit d’une traite sans correction comme à l’accoutumée. 

Je plaide coupable!

 

Quand j’étudie, je culpabilise de ne pas m’occuper de mon fils.

Quand je m’occupe de mon fils, je culpabilise de pas étudier.

Quand je fais du ménage/rangement/de la cuisine (rayez la mention inutile), je culpabilise de ne pas jouer avec lui.

Quand je joue avec lui, je culpabilise de ne pas travailler.

Quand je travaille, je culpabilise de ne pas étudier.

Quand je n’étudie pas, je culpabilise de souffler deux minutes.

Quand je souffle deux minutes, je culpabilise.

Quand je mange un truc gras, je culpabilise de manger ça.

Etc.

ET CA N’EN FINIT PAS! Mais comme dirait l’autre, les journées n’ont que 24 heures et je dois apprendre à vivre le moment présent!

Et vous, vous culpabilisez autant (et tout le temps)?

(Oui oui, vous n’hallucinez pas, plus de 6 mois après, je reviens avec un brouillon de rien du tout mais qui explique – un peu – les raisons de mon absence et encore une fois chapeau bas à celles qui gèrent TOUT ça, moi, je n’y arrive pas/plus/pas encore)

Un autre voyage en Chine (partie 1)

Eeeeeet non, je ne suis toujours pas partie au pays du Soleil Levant, je suis bel et bien à Bruxelles. Ceci dit, en l’espace de quelques semaines, j’ai eu l’occasion d’aller deux fois aux puces (les Marolles à Bruxelles, Place du Jeu de Balle pour les intimes) et de me balader dans une brocante tout à fait par hasard hier. Une grande braderie ainsi qu’un vintage market m’attendent le week-end prochain mais ça, c’est une autre histoire.

J’avais déjà parlé un petit peu du plaisir de chiner ==> ici <== il y a déjà deux ans de cela et à chaque fois que je reviens le sac chargé de babioles en tous genres je me dis que je devrais faire un article à ce sujet afin de vous dévoiler mes p’tites trouvailles!

S’il « faut » bien savoir une chose à mon sujet, c’est que je suis une personne assez organisée (mais bordélique – oui oui c’est compatible -) donc, quand je pars chiner, fouiner, dénicher, j’ai toujours une liste mentale de ce que nous avons besoin. Alors oui, parfois, il m’arrive de craquer sur un truc plus ou moins inutile … à 50 cts, histoire de ne pas culpabiliser. Autre détail, j’ai pris l’habitude de mettre mes pourboires de côté (bonjour, je suis encore jobiste à mon âge et étudiante de surcroît ahem), ces derniers servent donc à financer nos brols comme on dit dans le Plat Pays.

Voici donc en images – tankaf‘- les trouvailles des dernières semaines en sachant que mes objectifs étaient :

  1. trouver des boîtes sympa pour notre prochain vaisselier
  2. Refaire la garde-robe du ptit Cheyenne pour la collec’ automne-hiver
  3. Trouver des bouquins éducatifs mais pas rébarbatifs
  4. Me faire plaisir (un peu)

Ca vous a plu? Vous chinez vous aussi? La suite très prochainement, selon le bon vouloir de mon appareil photo qui fait des siennes car je n’en peux sincèrement plus de la qualité gsm des images.

 

Lexique 

Brols : ensemble d’objets disparates, désordre (c’est pas moi qui l’dis, c’est THE Larousse)